Départ du Luna Runtun vers 9h. Eduardo et les Couvin sont venus nous chercher à l’heure. Le temps est plutôt maussade, nuageux ; on part pour le Chimborazo, on craint le pire …
2h30 de route pour Riobamba ; on a quelques vues sur le volcan qui semble se dégager un peu. On décide donc (ce qui était prévu, de toute manière) de monter.

Premier arrêt à une ancienne gare désaffectée, le volcan est encore tout pâlot et dans les nuages ; quelques alpacas paissent tranquillement entre les rails …


Courte halte à Riobamba pour acheter le pique-nique : poulet rôti (chaud !), fromage, pain et quelques fruits. Eau, bien sûr.
OK. On y va.
Au bout d’à peine un quart d’heure Eduardo (qui était malade depuis la veille : problème de crevettes pas très fraîches et conséquences ad hoc …) arrête la voiture et dit que tout tourne, que ça ne va pas du tout … Gloups ! Qu’à cela ne tienne, je prends le volant ; on va quand même pas rater le Chimborazo, d’autant que, à l’évidence, le temps se dégage de plus en plus.
Les vues deviennent vite sublimes.

La route devient piste et on grimpe …

Le premier refuge est à 4800m ; c’est là que nous pique-niquons ;

le second est à 5000m. Malgré les dangers de l'ascension (les stelles éparses le montrent clairement),

Claire, Michèle et Patrick (Couvin) veulent y aller ; je les suis un moment et fais demi-tour à peu près à mi-chemin. On est quand même bien haut pour se taper ces marches qui ne nous font pas vraiment voir mieux le volcan.
La preuve :

On pouvait voir mieux ?
Bref, une petite heure plus tard, nous redescendons ; Patrick2 est maintenant malade aussi (mal des montagnes – socoche !). Je conduis toujours.
En descente nous avons la surprise de croiser quelques vigognes ; beau tableau sur fond de volcan enneigé …
Arrivés en ville nous allons acheter nos billets pour le train de la « Nariz del Diablo » ; il était temps, nous avons les 4 dernières places.
Le train part à 7h, mais il faut y être au moins une demi-heure avant pour avoir des places du bon côté … Normalement, on peut voyager sur le toit, mais il y a quelques semaines, deux japonaises se sont fait décapiter par un câble téléphonique (sic) et maintenant, c’est interdit. Quelles connes !!!
Bon on vous racontera …

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