Patick exagère, c'était sublime. D'habitude, il se plaint de ce qu'il y trop de courant ou de particules mais là c'est tout juste s'il ne se plaignait pas de ce qu'il y avait trop de poissons !
Je l'emmène plonger aux Galapagos, last paradise on earth, et il ne fait qu'une plongée sur deux ! Enfin, tant pis, il aura raté la photo de l'orque !!!
C'est vrai qu'il faut s'équiper, et dans le froid du petit matin crachouilleux qui évoque spleen de Baudelaire,se rentrer dans 2 couches de neoprène protecteur, enfiler bottillons, gants et cagoule mais quand on pense à ce qui nous attend sous cette mer toute grise en apparence, on se souvient que ce sont des vacances et des belles !
On arrive dans un bleu peuplé de créatures de rêve ou de cauchemards. Maintenant on sait ce que sont des eaux infestées de requins ! Et le paysage sous marin est grandiose. On a fait qq plongées mais là ça a été une fois ou deux l'éblouissement absolu, la sensation de beauté pure presque suffocante tellement c'est beau, foisonnant, vivant partout. LE BONHEUR SOUS MARIN !
Et que dire des petits encas délicieux qui nous attendaient sur le pont ! Et de la douche chaude après en regardant d'un oeil les dauphins s'agiter autour du bateau !
Pour se réchauffer vraiment avant d'y retourner, le séchoir à cheveux était idéal !
Vous avez compris, ce n'était pas bien, c'était magique et je ne pense pas revoir de sitôt des murs de requins marteaux succédant à des tapis de requins marteaux suivis de rondes de requins plus communs mais par dizaines survolés d'escadrilles de raies aigles, avec des piqués de dauphins ou d'otaries ou de tortues avant de s'enfoncer dans des tourbillons serrés de salimas ! Ca grouille comme nulle part ailleurs et par deux fois on voit passer un truc énorme, genre A380 au milieu de coucous d'aerodrome, le requin baleine ! Monumental. C'est vraiment le paradis, chatoyant, bousculant, géant. Et j'oublie les innombrables murènes, et les poissons habituels ... J'arrète mais c'était la peine d'y aller !
vendredi 17 août 2007
Retour des Glaglapagos ...
Galapagos.
Croisière du 6 au 16 août à bord du Sky Dancer.
Après une plongée de réadaptation plutôt fraîche (18°), petite visite à terre de l'île de San Bartolome, puis 1ère "vraie" plongée sur Cousin's Rock, toujours bien fraîche ... Et sans attendre, route tout au nord (10h de navigation), heureusement, comme à Socorro en mars, océan plutôt clément.
Arrivée à Wolf : plongées décevantes : courant d'enfer, visi pourrie et pas le festival attendu : vol de raies aigles, requins Galapagos et quelques marteaux, tout de même, mais vus d'assez loin, dans une eau très "chargée" (pas de photos, conditions trop difficiles). Une consolation, l'eau, grâce au courant venant du Panama est à 21-22°. On repartira le jour même pour Darwin, où les conditions sont censées être meilleures.
On restera 4 jours (à raison de 4 plongées par jour proposées) sur un seul site : Darwin Arch ! Au programme : marteaux, marteaux et marteaux et, j'oubliais ... requin baleine : the "Big Señor" comme ils disent ici ! Conditions variables : souvent un courant violent, du ressac, on s'agrippe comme on peut, parfois plus calme, donc photos possibles en gros une fois sur deux ou trois ; visi très variable aussi ; plutôt meilleure le matin. Mais quelques plongées assez grandioses.
Redescente sur Wolf, où les conditions se sont améliorées : deux plongées d'anthologie, avec en gros TOUT : marteaux, raies aigles, Galapagos, silky, carangues en chasse, banc de wahoos, ... la totale ! Mais, dans un courant encore une fois rendant la photo très acrobatique et toujours des eaux très chargées, mais que de vie !!!
Pour finir, encore une ou deux plongées dans les eaux froides du sud de l'archipel, deux autres balades à terre, pour voir iguanes, otaries et tortues ...
Quelques photos, en vrac, sous-marines et terrestres, pour avoir un rapide paerçu de ce que nous avons vu.
A part deux visites à terre sous le soleil, on aura passé 10 jours sous un ciel de plomb, avec du vent frais, parfois un petit crachin breton. L'équateur, n'est plus ce qu'il était !!!
Pas le courage de monter tout un scénario ... Voici les images :





























(A SUIVRE ...)
Croisière du 6 au 16 août à bord du Sky Dancer.
Après une plongée de réadaptation plutôt fraîche (18°), petite visite à terre de l'île de San Bartolome, puis 1ère "vraie" plongée sur Cousin's Rock, toujours bien fraîche ... Et sans attendre, route tout au nord (10h de navigation), heureusement, comme à Socorro en mars, océan plutôt clément.
Arrivée à Wolf : plongées décevantes : courant d'enfer, visi pourrie et pas le festival attendu : vol de raies aigles, requins Galapagos et quelques marteaux, tout de même, mais vus d'assez loin, dans une eau très "chargée" (pas de photos, conditions trop difficiles). Une consolation, l'eau, grâce au courant venant du Panama est à 21-22°. On repartira le jour même pour Darwin, où les conditions sont censées être meilleures.
On restera 4 jours (à raison de 4 plongées par jour proposées) sur un seul site : Darwin Arch ! Au programme : marteaux, marteaux et marteaux et, j'oubliais ... requin baleine : the "Big Señor" comme ils disent ici ! Conditions variables : souvent un courant violent, du ressac, on s'agrippe comme on peut, parfois plus calme, donc photos possibles en gros une fois sur deux ou trois ; visi très variable aussi ; plutôt meilleure le matin. Mais quelques plongées assez grandioses.
Redescente sur Wolf, où les conditions se sont améliorées : deux plongées d'anthologie, avec en gros TOUT : marteaux, raies aigles, Galapagos, silky, carangues en chasse, banc de wahoos, ... la totale ! Mais, dans un courant encore une fois rendant la photo très acrobatique et toujours des eaux très chargées, mais que de vie !!!
Pour finir, encore une ou deux plongées dans les eaux froides du sud de l'archipel, deux autres balades à terre, pour voir iguanes, otaries et tortues ...
Quelques photos, en vrac, sous-marines et terrestres, pour avoir un rapide paerçu de ce que nous avons vu.
A part deux visites à terre sous le soleil, on aura passé 10 jours sous un ciel de plomb, avec du vent frais, parfois un petit crachin breton. L'équateur, n'est plus ce qu'il était !!!
Pas le courage de monter tout un scénario ... Voici les images :





























(A SUIVRE ...)
lundi 6 août 2007
Retour à Quito
Bon. RAS.
J'ai réussi à uploader qqs photos ; ce sera tout ... désolé, la suite je ne sais pas trop quand !
Les Galapagos nous attendent.
@+
J'ai réussi à uploader qqs photos ; ce sera tout ... désolé, la suite je ne sais pas trop quand !
Les Galapagos nous attendent.
@+
dimanche 5 août 2007
Avertissement aux lecteurs ...
Désolé, les connexions sont vraiment instables, ici, et les photos passent mal ou pas du tout ... J'essayerai un peu plus tard, mais je n'en mettrai que quelques unes ; c'est vraiment trop lent.
Après, nous partons aux Galapagos, et là plus de connexion du tout ...
J'ai bien peur que le blog ne soit mis à jour qu'à notre retour !!!
Après, nous partons aux Galapagos, et là plus de connexion du tout ...
J'ai bien peur que le blog ne soit mis à jour qu'à notre retour !!!
Laguna de Quilotoa
Samedi 4 août
Lever 7h ; petit dej’ 8h00 … Somptueux !
Après quelques hésitations, on décide d’aller voir la lagune de Quilotoa. On nous annonce 5h AR (dont balade sur place) ; en fait ce sera 7h !
Départ vers 10h30 par la route (horriblement chargée, polluée) qui va de Quito à Ambato, puis on bifurque pour partir dans la montagne ; passage d’un col pas loin des 5000m, puis redescente, dans un paysage mi aride, mi cultivé, sous un ciel assez lourd et par un vent frais assez violent.


Peu de temps avant d’arriver à Quilotoa, on s’arrête au marché (marché du samedi, ça tombe bien, on est samedi !) de Zumbahua. Je ne voulais pas trop faire dans l’ethnique, mais bon, là, je me laisse tenter à tirer quelques portraits …


Arrivée à Quilotoa ; il est 14h, on décide de zapper le déjeuner et après un arrêt au « mirador », pour admirer la « laguna », on attaque la descente.

Le bord du cratère est à 4000m, la lagune (qui est un lac salé !) à 3400m : belle dénivelée ; la remontée va être dure …





Mais qu’apprends-je ? Que vois-je ? Mes sens me trompé-j’t-ils ? Des chevaux … et on peut remonter avec pour 6$ !

Tu parles que je ne vais pas hésiter !!!

Claire, elle, toujours vaillante, remonte à pied : on mettra, mon cheval et elle, 45mn pour s’envoyer les 600m de dénivelée ! Notre guide, lui, est KO debout et arrive avec un bon quart d’heure de retard … il n’a pas voulu de cheval, pour faire le malin ; c’est raté !
Une dernière vue sur la « laguna », du « mirador » …
Où une gamine joue les funambules.
Retour à l’hacienda par la même route. RAS. Il est presque 18h quand nous arrivons.
Demain, on verra …
Lever 7h ; petit dej’ 8h00 … Somptueux !
Après quelques hésitations, on décide d’aller voir la lagune de Quilotoa. On nous annonce 5h AR (dont balade sur place) ; en fait ce sera 7h !
Départ vers 10h30 par la route (horriblement chargée, polluée) qui va de Quito à Ambato, puis on bifurque pour partir dans la montagne ; passage d’un col pas loin des 5000m, puis redescente, dans un paysage mi aride, mi cultivé, sous un ciel assez lourd et par un vent frais assez violent.


Peu de temps avant d’arriver à Quilotoa, on s’arrête au marché (marché du samedi, ça tombe bien, on est samedi !) de Zumbahua. Je ne voulais pas trop faire dans l’ethnique, mais bon, là, je me laisse tenter à tirer quelques portraits …


Arrivée à Quilotoa ; il est 14h, on décide de zapper le déjeuner et après un arrêt au « mirador », pour admirer la « laguna », on attaque la descente.

Le bord du cratère est à 4000m, la lagune (qui est un lac salé !) à 3400m : belle dénivelée ; la remontée va être dure …





Mais qu’apprends-je ? Que vois-je ? Mes sens me trompé-j’t-ils ? Des chevaux … et on peut remonter avec pour 6$ !

Tu parles que je ne vais pas hésiter !!!

Claire, elle, toujours vaillante, remonte à pied : on mettra, mon cheval et elle, 45mn pour s’envoyer les 600m de dénivelée ! Notre guide, lui, est KO debout et arrive avec un bon quart d’heure de retard … il n’a pas voulu de cheval, pour faire le malin ; c’est raté !
Une dernière vue sur la « laguna », du « mirador » …
Où une gamine joue les funambules.
Retour à l’hacienda par la même route. RAS. Il est presque 18h quand nous arrivons.
Demain, on verra …
samedi 4 août 2007
Nariz del Diablo
Vendredi 3 août.
Lever 5h15 ; petit dej’ 5h30, pour arriver vers 6h15 à la gare d’où part, à 7h00, le train qui nous conduira à Alausi, et au « Nariz dres Diablo » (le nez du Diable !) …
Que des touristes.
Les places sont déjà presque toutes prises (certains arrivent dès 5h !!!), mais on déniche 4 places, du bon côté de surcroît (à droite), tout à l’avant du train, juste derrière la motrice.
A côté, une espèce de machin bizarre (un seul wagon-motrice) part un peu avant nous …


Le début du trajet n’est pas très impressionnant ; plutôt champêtre.

On se fait brinquebaler dans tous les sens, mais bon, va bien falloir s’y faire, c’est parti pour 7h !
Premier arrêt : Guamote. Notre voyage a plutôt été organisé sous les signe de la nature ; nous avons délibérément évité les marchés et autres attractions « tipicas ». Ce sera l’exception : Guamote est un village très « ethnique » ; quelques spécimens, donc …






Ensuite, le paysage devient plus sauvage ; la voie surplombe, des à pics qui font comprendre qu’un glissement de terrain serait plutôt emmerdant … C’est d’ailleurs déjà arrivé à de nombreuses reprises.
Arrêt à Alausi,
avant de pousser jusqu’au Nariz del Diablo (qui est un cul de sac ; on retournera donc à Alausi).
Le train descend jusqu’au bas de la vallée, moyennant des manœuvres qui supposent des arrêts fréquents ; occasions de quelques vues sympas.
Et puis, voilà : arrêt devant ce fameux nez … la montagne en face, là ! Vous trouvez que ça ressemble à un nez de diable ? Mouais … si on veut …
Retour en faisant exactement les manœuvres inverses, et on remonte vers Alausi où nous attend Eduardo.
Déjeuner rapide et on file (enfin, près de 4h de route tout de même) vers notre Hacienda : San Augustin de Callo ; les Couvin continuent jusqu’à Quito.
Nous avons la « suite Cotopaxi » : un appartement de 3 pièces : salon, chambre et salle de bains, avec chacune une cheminée et un feu ! Oui, même dans la salle de bains … Cool.


Dîner dans la salle à manger inca (les murs sont de vrais murs édifiés au temps des incas) table d’hôte assez étrange, mais sympa.
J’ai un mal de crâne assez terrible, donc on ne traîne pas … dodo, vite !
@+
Lever 5h15 ; petit dej’ 5h30, pour arriver vers 6h15 à la gare d’où part, à 7h00, le train qui nous conduira à Alausi, et au « Nariz dres Diablo » (le nez du Diable !) …
Que des touristes.
Les places sont déjà presque toutes prises (certains arrivent dès 5h !!!), mais on déniche 4 places, du bon côté de surcroît (à droite), tout à l’avant du train, juste derrière la motrice.
A côté, une espèce de machin bizarre (un seul wagon-motrice) part un peu avant nous …


Le début du trajet n’est pas très impressionnant ; plutôt champêtre.

On se fait brinquebaler dans tous les sens, mais bon, va bien falloir s’y faire, c’est parti pour 7h !
Premier arrêt : Guamote. Notre voyage a plutôt été organisé sous les signe de la nature ; nous avons délibérément évité les marchés et autres attractions « tipicas ». Ce sera l’exception : Guamote est un village très « ethnique » ; quelques spécimens, donc …






Ensuite, le paysage devient plus sauvage ; la voie surplombe, des à pics qui font comprendre qu’un glissement de terrain serait plutôt emmerdant … C’est d’ailleurs déjà arrivé à de nombreuses reprises.
Arrêt à Alausi,
avant de pousser jusqu’au Nariz del Diablo (qui est un cul de sac ; on retournera donc à Alausi).
Le train descend jusqu’au bas de la vallée, moyennant des manœuvres qui supposent des arrêts fréquents ; occasions de quelques vues sympas.
Et puis, voilà : arrêt devant ce fameux nez … la montagne en face, là ! Vous trouvez que ça ressemble à un nez de diable ? Mouais … si on veut …
Retour en faisant exactement les manœuvres inverses, et on remonte vers Alausi où nous attend Eduardo.
Déjeuner rapide et on file (enfin, près de 4h de route tout de même) vers notre Hacienda : San Augustin de Callo ; les Couvin continuent jusqu’à Quito.
Nous avons la « suite Cotopaxi » : un appartement de 3 pièces : salon, chambre et salle de bains, avec chacune une cheminée et un feu ! Oui, même dans la salle de bains … Cool.


Dîner dans la salle à manger inca (les murs sont de vrais murs édifiés au temps des incas) table d’hôte assez étrange, mais sympa.
J’ai un mal de crâne assez terrible, donc on ne traîne pas … dodo, vite !
@+
Inscription à :
Articles (Atom)
