mercredi 28 février 2007

100 fois sur le métier ....

A la demande générale, quelques clichés, mais ... no comment !
On rentre demain matin.








mardi 27 février 2007

Non, je n'ai PAS cru que j'allais y rester !

Eh bien voilà, c’est le jour …
Malgré un petit déjeuner bien alléchant, la perplexité se lit sur mon visage buriné. Ma première leçon de kite surf m’attend, que me réserve-t-elle ?


A peine arrivés à la case nautique, Claire bondit sur sa planche et me plante là,


tandis que les kite surfeurs confirmés me narguent en se faisant des rides d’enfer dans la baie.



Moi, j’attends.
On est deux ; l’autre a déjà pris deux-trois cours et va s’entraîner au water-start. Moi … ben … pour le moment pas de planche ; juste apprendre le B A BA du maniement du cerf-volant, dans l’eau, mais à pied.
On part en zod dans une baie juste à côté où il y a un haut-fond sans obstacle (!) et où on a pied partout. C’est plus prudent.
Harnais, casque (!!!), on m’accroche … et c’est parti. Premier exercice, juste maintenir la voile en l’air en faisant des 8 ; ça a l’ait tout con, mais dans les premiers temps, la voile a une tendance certaine à vouloir se planter dans l’eau, et une fois qu’elle est plantée, c’est pas de la tarte de la faire repartir sans aide. Heureusement, on m’aide.
Mébon, ça vient assez vite … Deuxième exercice, le même, mais au lieu de rester statique, on se met à plat ventre et on se fait traîner dans l’eau (sans planche, donc !), marrant, sauf que, inévitablement, le cerf-volant se plante et on met une plombe à le remonter, voire plus si la voile est totalement en vrac, ce qui arrive plus souvent qu’on ne voudrait …
Troisième exercice, maintenir la voile immobile et remonter le vent à pied jusqu’au point de départ (eh, oui, parce qu’au début on ne sait que descendre au vent !) … d’où l’intérêt d’avoir pied.
Après on enchaîne un peu tout ça et on répète. Durée totale de cette première leçon : 3h. Finalement, ça paraît moins fatigant que le windsurf, mais attendons demain ; à voir mon condisciple, avec une planche, lui, quand on a la planche à contrôler en plus du cerf-volant, c’est aut’ chose …
(Peut-être des photos demain, si le moniteur veut bien ).
@+

lundi 26 février 2007

Un autre jour ...

La météo ne s’était pas trompée : le vent est bien au rendez-vous. Finalement modéré à fort, mais parfaitement gérable (j’avais craint qu’il ne soit trop fort, ce n’était pas le cas … juste bien !)
Les kites sont de sortie,


C'est pas encore moi, là ...
Nous aussi, mais en planche : navigation au harnais, planche qui déjauge et part au planning … ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu ces sensations. Moi, au bout d’une bonne heure, j’en ai plein les bras ; Claire, bien entendu tiendra une deuxième heure.
On décide d’aller déjeuner à Sainte-Anne (45mn de voiture) : déjeuner à « La Dunette », au bord de la marina, face au rocher du Diamant, au loin …
Ensuite, les Salines : LA page de la Martinique : superbe bien qu’un peu peuplée par ces temps de vacances.



On y restera 2 bonnes heures avant de rentrer avec une petite halte à l’anse Macabou ;



une zone protégée où de belles plages (malheureusement envahies par les algues) sont cachées dans une forêt dense qui abrite de beaux arbres


et … quelques belles épaves (euh … l’épave c’est pas Claire, hein !!!).


Demain, normalement, je prends ma première leçon de kite … Hum …

dimanche 25 février 2007

Changement de décor ...

Donc aujourd’hui, pas de planche, pas de balade à pied ou en canoë dans « notre » lagon ; virée en bagnole vers le nord.
Traversée rapide vers Fort de France où on ne s’arrête pas et route dite de « la Trace », vers le Morne Rouge.


Petit arrêt à l’arboretum autour de la rivière blanche, une balade de15 mn (ça va !) dans la forêt humide où croissent bambous, fougères arborescentes et autres …



Puis route vers le plateau Boucher, d’où on jouit d’une vue imprenable sur les pitons du Carbet.



Claire, exceptionnellement, n’insiste pas pour les escalader … Voyez pourquoi :


On n’ira pas jusqu’au Morne Rouge, on décide de redescendre vers Fonds Saint-Denis, ravissant village fleuri. Court arrêt à la cascade du gendarme,


Puis route jusqu’à la tranquille bourgade de Saint-Pierre,



bien connue des plongeurs pour les nombreuses épaves qui reposent dans la baie, suite à l’explosion de la montagne Pelée … ça fait un bail ! Mais on n’est pas venu pour plonger ; on se balade juste un peu et on prend un pot. On a tout de même trouvé une charmante bicoque, juste un peu à retaper, mais bien sympa quand même :


Partout sur les murs, cette pub, qui nous rappelle qu’il ne faut pas confondre 51 et 69. Version martiniquaise soft : le nez dans l’anis … OUI, le nez dans les m… NON !


Ensuite on longe la côte nord-ouest, on passe le Prêcheur,


Pour finalement arriver à l’habitation Céron, une ancienne sucrerie transformée en petit musée (y a quand même un con qu’a trouvé le moyen de nous rentrer dedans, alors qu’on était à l’arrêt en plein milieu du parking, attendant de prendre sa place à l’ombre : le mec a reculé sans regarder et nous a percutés … pas grand mal et constat amiable, quand même, mais faut vraiment être con – quoiqu’il me semble me souvenir qu’il est arrivé un truc pareil à Jérémie à HEC, lui étant, en l’occurrence, dans le rôle du con … je me trompe ? -)


avec un restau où on déjeune (accras de carotte et fricassée d’écrevisse, arrosés de l’incontournable planteur).
Après le déjeuner on pousse jusqu’au bout de la route (cul de sac se terminant à l’Anse couleuvre), mais on renonce à descendre à la plage devant le nombre de bagnoles garées (on se croirait en Corse en plein mois d’août !!!). Demi-tour et court arrêt à l’anse Céron, bourrée de monde aussi, mais on descend quand même sur la plage 10mn, histoire de prendre un bain (de foule locale !).



Retour à l’hôtel en écoutant le masque et la plume (marrant le décalage horaire …).
Ouf. Un peu crevant tout ça. Demain on bougera moins, d’autant que de toute évidence, le vent s’est levé. Peut-être même un peu trop … On verra …

Armada vers l'ïlet long

Hier matin, toujours vent moyen, mais on retourne, comme chaque matin à l'îlet long.
Cette fois-ci j'ai pris l'appareil, donc voici le "récit" en images ...
Les préparatifs de départ :


L'arrivée sur site :



Repos sur la plage :



Et retour ...



C'est tout. Durée de la balade 2 petites heures.
Après-midi télé : tournoi des 6 nations oblige.
Vers 16h30, Valérie débarque (au sens propre) et Claire et elle papotent sur la plage jusqu'à l'apéro.
Encore une journée épuisante qui se termine.
Aujourd'hui, dimanche, on a loué une voiture, on va aller visiter un peu le nord de l'île.
(à suivre ...)

samedi 24 février 2007

Jours 2 et 3

Jours 2 et 3 assez semblables : lever tôt (6h30) et petit déj’. Hier, balade en PMT jusqu’à la barrière, mais impossible de la franchir : pas assez d’eau.


Aujourd’hui, retour dans la chambre puis plage. Le vent est toujours moyen, mais il forcit légèrement de jour en jour : dès 9h, longue balade en planche jusqu’à l’ « îlet long » (30-40mn aller ; repos sur la plage 15-20mn et retour, un peu plus long car il faut tirer des bords : une bonne heure …).
Je n’avais pas osé prendre l’appareil photo (j’ai pourtant le caisson pour le petit SONY ; j’ai eu tort ; je le prendrai la prochaine fois.)
Claire qui n’en n’a jamais assez va faire un tour de monopalme. Elle franchira la barrière, mais en se blessant à la cheville … c’est malin !


Un petit coup de piscine et on arrive vite au déjeuner comme ça …
Après-midi cool (plus assez d’eau dans le lagon pour repartir en planche, on plante l’aileron tous les 100m !!!), donc farniente,


bouquins, piscine et DVD sur la fin de l’après-midi (hier, « Tais-toi », avec Depardieu et Reno – sympa !).
Cet aprem’ on a innové : pas de longue marche le long de la plage (il n’y a pas de plage continue le long de la côte), donc traversée du lagon à pied, d’un cap à l’autre, traversant tour à tour herbiers et petites piscines de sable blanc : on a pied partout, marrant !
Retour à la chambre, trempette dans notre petit bassin (on peut pas vraiment appeler piscine un truc de 2m sur 3),



Puis douche et … DVD (ce soir, « Les associés » avec Nicolas Cage, un film de Ridley Scott –une histoire d’arnaqueur arnaqué à laquelle on ne comprend pas grand-chose …).
Voilà.
Soirée : apéro – dîner – dodo, comme d’hab !
Cool je vous dis …
@+

jeudi 22 février 2007

Revenons sur ce 1er jour ...

Bon, revenons un peu sur cette première journée.
D’abord une petite visite de l’hôtel, qui est très agréable.




Coup d'oeil sur la chambre de notre suite.



Ensuite, il faut penser au sport.
C’est vrai qu’au matin on a cru qu’il y avait beaucoup de vent. En fait pas vraiment : force 2-3 pas plus. Les kite surfeurs, les vrais, n’ont même pas essayé de mettre leur planche à l’eau. Quant aux leçons de kite, tout est réservé pour la semaine (mais avec le vent, on ne les a pas vus !). J’ai pris 2 matinées de cours les deux derniers jours du séjour, mardi et mercredi prochains … On verra bien !


Donc peu de vent, grand soleil mais … marée basse !!! On n’avait pas pensé à ça : cette semaine la mer est basse en pleine journée et le lagon se traverse à pied. Pour la planche, ça veut dire que tous les 100 ou 200m, il faut descendre si on ne veut pas avoir l’aileron qui racle le sable ou pire une patate de corail … Ça donne une dimension nouvelle au windsurf …


On a quand même fait un peu de planche, mais c’était plutôt de la balade. Enfin, c’est toujours sympa sur un lagon bleu des mers du sud, même s’il n’y a que 50-60 cm d’eau !



La marée descendant encore plus, on a renoncé à y retourner l’après-midi et on a fait une balade en kayak de mer … c’est dire !
Voilà ; ensuite AS Roma – Lyon pour moi ; mono palme pour Claire (qu’on ne l’ait pas prise pour rien).
Apéro. Dîner tôt et dodo.
(…)
Lever 5h ce matin. Il a flotté toute la nuit et ce matin, le ciel est noir, espérons que ça va se lever un peu, on verra …
PS : pour l’anecdote, PPDA est au même hôtel que nous ; il a l’air moins compassé qu’à la télé !