Donc aujourd’hui, pas de planche, pas de balade à pied ou en canoë dans « notre » lagon ; virée en bagnole vers le nord.
Traversée rapide vers Fort de France où on ne s’arrête pas et route dite de « la Trace », vers le Morne Rouge.

Petit arrêt à l’arboretum autour de la rivière blanche, une balade de15 mn (ça va !) dans la forêt humide où croissent bambous, fougères arborescentes et autres …


Puis route vers le plateau Boucher, d’où on jouit d’une vue imprenable sur les pitons du Carbet.


Claire, exceptionnellement, n’insiste pas pour les escalader … Voyez pourquoi :

On n’ira pas jusqu’au Morne Rouge, on décide de redescendre vers Fonds Saint-Denis, ravissant village fleuri. Court arrêt à la cascade du gendarme,

Puis route jusqu’à la tranquille bourgade de Saint-Pierre,


bien connue des plongeurs pour les nombreuses épaves qui reposent dans la baie, suite à l’explosion de la montagne Pelée … ça fait un bail ! Mais on n’est pas venu pour plonger ; on se balade juste un peu et on prend un pot. On a tout de même trouvé une charmante bicoque, juste un peu à retaper, mais bien sympa quand même :

Partout sur les murs, cette pub, qui nous rappelle qu’il ne faut pas confondre 51 et 69. Version martiniquaise soft : le nez dans l’anis … OUI, le nez dans les m… NON !

Ensuite on longe la côte nord-ouest, on passe le Prêcheur,

Pour finalement arriver à l’habitation Céron, une ancienne sucrerie transformée en petit musée (y a quand même un con qu’a trouvé le moyen de nous rentrer dedans, alors qu’on était à l’arrêt en plein milieu du parking, attendant de prendre sa place à l’ombre : le mec a reculé sans regarder et nous a percutés … pas grand mal et constat amiable, quand même, mais faut vraiment être con – quoiqu’il me semble me souvenir qu’il est arrivé un truc pareil à Jérémie à HEC, lui étant, en l’occurrence, dans le rôle du con … je me trompe ? -)

avec un restau où on déjeune (accras de carotte et fricassée d’écrevisse, arrosés de l’incontournable planteur).
Après le déjeuner on pousse jusqu’au bout de la route (cul de sac se terminant à l’Anse couleuvre), mais on renonce à descendre à la plage devant le nombre de bagnoles garées (on se croirait en Corse en plein mois d’août !!!). Demi-tour et court arrêt à l’anse Céron, bourrée de monde aussi, mais on descend quand même sur la plage 10mn, histoire de prendre un bain (de foule locale !).


Retour à l’hôtel en écoutant le masque et la plume (marrant le décalage horaire …).
Ouf. Un peu crevant tout ça. Demain on bougera moins, d’autant que de toute évidence, le vent s’est levé. Peut-être même un peu trop … On verra …